« Miracle » de Pâques ou…

J’ai en effet trouvé deux vrais œufs dans un vrai nid… 😉

Réalisé sans trucage…

 

… ou poisson d’avril….? A vous de choisir !

Collection personnelle

C’est la première fois de ce siècle que les deux dates coïncident, au siècle précédent ce ne fut le cas que quatre fois en 1923, 1934, 1945 et 1956.

Quelque soit votre choix je vous souhaite un bon dimanche !

 

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Tous mes voeux pour 2018 !

Cette année se termine, j’ai publié un peu moins d’articles qu’en 2016 car j’ai été occupée ailleurs… D’abord l’exposition consacrée aux poilus de Gesnes en Argonne, puis les cours de généalogie que je donne bénévolement depuis janvier 2017 et que je poursuis en 2018, mes visites aux archives départementales du Rhône où je découvre de nouvelles sources grâce aux ateliers auxquels j’assiste et mon « grand chantier » de numérisation d’archives familiales pour réaliser un livre. Quant à 2018 elle sera en partie dédiée à la réalisation d’une exposition sur les poilus de Sérézin du Rhône à l’automne. J’ai donc de quoi m’occuper pour les prochaines années en attendant la retraite…. 😉

Je souhaite que 2018 soit pour vous source de bonheurs généalogiques et familiaux, de joyeuses découvertes et de rencontres fructueuses. Je termine par cette carte adressée à ma grand-mère en décembre 1917.

Collection personnelle

Gesnes dans la Grande Guerre, l’exposition

Dans un précédent article je vous ai parlé de l’exposition préparée pour rendre hommage aux poilus de cette commune, et bien nous voilà arrivés dans la dernière ligne droite comme on dit.

Si vous avez dans votre parentèle un nom parmi ceux qui suivent, je vous invite vivement à aller y faire un tour, peut-être retrouverez-vous une « vieille connaissance »… 

Vous trouverez ci-dessous les affiches et le détail des manifestations (cliquez pour agrandir). Le vernissage de l’exposition aura lieu le Samedi 4 Novembre 2017 à 11h à la mairie de Gesnes en Argonne. L’exposition se tiendra du 3 au 13 Novembre 2017 à Gesnes.

Par ailleurs une opération « Luminaire » aura lieu le samedi 11 Novembre au cimetière américain Meuse-Argonne à Romagne sous Montfaucon à 15h ; il s’agira de déposer 3500 lumignons sur les tombes des soldats américains morts sur notre sol, et d’énumérer leurs noms, un moment riche en émotions auquel vous pouvez participer car tous les bénévoles seront les bienvenus.

 

Racontez vos vacances…

Vous n’avez sans doute pas échappé à ce sujet de rédaction que les instituteurs nous donnaient à chaque rentrée scolaire. En 1971 je croyais tenir un sujet ad hoc pour cet exercice… Cet été là nous étions allés en Bretagne et avions assisté à la vente à la criée du poisson fraîchement pêché. Le spectacle m’avait fascinée et il fut le sujet de mon devoir. Hélas pour moi, le récit que j’en fis ne fut surement pas à la hauteur des espérances du correcteur et je n’obtins qu’une note moyenne.

Ce souvenir m’inspira cet article mais plutôt que des mots je vous propose des images de mes congés 2017 avec le mini « reportage » suivant …

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Cousin, oui mais par qui ?…

Mon goût pour le « qui peut le plus, peut le moins » m’a amenée à saisir dans ma base généalogique toutes les personnes trouvées au cours de mes recherches, qu’elles aient un lien ou non avec mes ancêtres ou leurs collatéraux. Depuis mes débuts en 1999, cela me donne un nombre d’individus assez conséquent. Mais alors au milieu d’eux comment retrouver mes cousins et l’ancêtre commun qui nous relie ? Pour la famille proche, pas de problème pour me repérer, mais au-delà, je m’y perds un peu…

Mon logiciel de généalogie me permet bien sûr de trouver le lien entre deux personnes ou plus mais ce que je veux c’est une présentation synthétique où je puisse identifier rapidement le sosa commun et le cousin concerné.

Je vous livre ici le fruit de mes réflexions en souhaitant que cela puisse vous servir un jour.

J’ai d’abord créé dans Généatique (mon logiciel) une donnée que j’ai nommée « cousine par ». Pour savoir si je cousine avec Monsieur Personne, j’utilise le traitement proposé par mon outil : « chercher / recherche des liens de parenté  » ; je saisis dans l’écran qui suit les noms des personnes concernées et je lance le traitement. J’obtiens un résultat qui récapitule le ou les liens de parenté existant, comme dans l’image ci-dessous.

Je vais ensuite dans la fiche de Monsieur Personne et j’ajoute la rubrique « cousine par », que je renseigne avec les éléments ci-dessus. Je saisis autant de ligne que de sosas différents et j’obtiens cela :

Ensuite j’élabore une synthèse en utilisant le menu : « documents / liste sélectives / gestion des modèles / nouveau ». Voici les données que je souhaite voir apparaitre dans ma liste : le lien de cousinage, le nom et prénom du cousin, sa date de naissance, sa résidence actuelle, son email et son identifiant geneanet s’il en a un. Je lance le traitement et j’obtiens le document suivant :

Je peux éventuellement le copier dans Excel et le trier comme je le veux, par exemple par commune d’habitation, ce qui me sera utile pour organiser des rendez-vous lors de déplacements sur le terrain.

Et maintenant que j’ai trouvé la méthode, « y a plus qu’à » comme on disait dans ma jeunesse… 😉

Ernest Joseph TARTIVELLE

Naît à Gesnes en Argonne le 11 Mars 1894. Il est le fils de Jules Victor et de Marie Julie Denise MORIN et frère de Jules Nicolas décédé à la guerre en 1915.

De la classe 1914 et compte-tenu des événements il est incorporé directement comme soldat de 2ème classe le 1er Septembre au 166 ème Régiment d’Infanterie.

En 1915 ce régiment cantonne dans la plaine de la Woëvre et du 18 Mars au 8 Avril ont lieu les combats de Marcheville auxquels il participe. Sur sa fiche matricule on apprend qu’il est cité à l’ordre du régiment à la date du 27 Mars 1915 avec les termes suivants : « Est resté plus de vingt minutes dans une tranchée allemande conquise, sous un feu violent, exécutant avec le plus grand calme les ordres de son sergent ». Il est ensuite blessé à Fresnes en Woëvre le 9 Avril 1915.

A la fin du mois de Mai 1917 son régiment reçoit l’ordre de relever le 9° RT dans le secteur du Mont Blond, à l’est de Reims dans la Marne. Ce secteur vient d’être conquis par les Français mais il reste encore les tranchées Flensburg et Blonde aux mains des Allemands. L’ordre est donné le 18 Juin de les prendre à l’ennemi. C’est au cours de cette journée qu’il est tué à l’ennemi avec 36 de ses camarades au Mont Cornillet. Il avait 23 ans et était célibataire.

Il est décoré de la Croix de Guerre avec étoile d’argent comme l’atteste le JO du 4 Novembre 1920.

Source : JO 4 11 1920 sur Gallica

Son décès est transcrit le 20 Mai 1921 à la mairie de Gesnes et il repose à côté de son frère au cimetière communal.

Source : Archives communales de Gesnes